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Dimanche 28 Décembre

Les bons réflexes pour se sortir au plus vite d’une gastro-entérite
par
jerome210
le dim 28 déc 2008 11:38 CET
L’épidémie de gastro-entérite poursuit sa propagation en France. Selon le bulletin hebdomadaire du Réseau Sentinelles de l’Inserm, paru mercredi 24 décembre, 580.000 Français ont consulté leur médecin en trois semaines pour une gastro-entérite. Le pic épidémique pourrait être atteint cette semaine. Voici quelques mesures pour savoir comment réagir dès l’apparition des premiers symptômes (diarrhée aigue, vomissements, douleurs abdominales).
Ces recommandations amélioreront l’état de santé des adultes en quelques jours. Cependant, il est fortement recommandé aux enfants en bas âge et aux personnes âgées ou fragiles de consulter un médecin dès l’apparition des premiers signes de la maladie.
Lutter contre la déshydratation La première conséquence négative de la gastro-entérite est la déshydratation. Il faut donc boire beaucoup, au minimum deux litres par jour. L’eau, les bouillons salés, les sodas, à condition de bien les remuer afin d’en retirer tout le gaz, et les tisanes sucrées conviendront très bien.
Manger Même si le malade n’en a aucune envie, il faut manger lorsqu’on est atteint d’une gastro-entérite. Pour commencer, l’idéal est de faire plusieurs petits repas tout au long de la journée. Les aliments à privilégier sont les féculents (riz et pâtes), le poisson et la viande, et les carottes, toujours bien cuits. Côté laitage, les fromages à pâte cuite et les yaourts conviendront. Les fruits frais sont à éviter, sauf la banane, qui sera consommée bien mûre. Il est recommandé de consommer plutôt des compotes ou de la gelée. Il faut surtout éviter toutes les fibres végétales, contenues dans les fruits frais et les légumes verts, ainsi que les aliments trop gras.
Protéger son entourage La gastro-entérite est très contagieuse. Se laver les mains régulièrement reste la meilleure protection contre sa transmission. Si on est parent d’un enfant atteint, il convient de se laver systématiquement les mains après avoir changé sa couche ou lui avoir donné le biberon.
Si les symptômes persistent Si la perte de poids est trop élevée et que les diarrhées et les vomissements persistent, il est impératif de rendre visite à son médecin. Toute présence de sang dans les selles doit amener à consulter immédiatement.
| Le régime alimentaire à adopter en cas de gastro-entérite |
| A privilégier |
A éviter |
| - L’eau, les bouillons, les infusions sucrées, le soda dégazé |
- L’alcool, les jus de fruits |
| - Les féculents (riz, pâtes) et les carottes, bien cuits |
- Les fruits frais (orange, tomate, citron, pamplemousse, melon...) et les légumes verts |
| - Les viandes et poissons maigres, cuits sans matière grasse |
- Les aliments trop gras (charcuterie, friture) ou épicés |

Les conseils pratiques pour lutter contre la gastro-entérite chez l’enfant
par
jerome210
le dim 28 déc 2008 11:36 CET
En cette fin d’année, la gastro-entérite gagne du terrain en France. Afin de conseiller les parents sur la conduite à tenir en cas de diarrhée aigue chez l’enfant, l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (Inpes) a publié à la rentrée une brochure informative. Celle-ci rappelle que la priorité est d’éviter la déshydratation, en proposant à son enfant de boire une solution de réhydratation, et en le faisant régulièrement boire de petites gorgées fraîches.
Chaque hiver, la gastro-entérite touche environ un million de Français. Chez le jeune enfant, le risque de déshydratation est grand, alors que quelques précautions suffisent à éviter toute complication. L’Inpes rappelle aux parents qu’ils doivent se laver soigneusement les mains avant et après s’être occupés de leur enfant malade.
Les trois conseils de l’Inpes en cas de diarrhée aigüe du jeune enfant :
- Proposer à son enfant de boire une solution de réhydratation orale, et lui donner très souvent de petites gorgées à boire, surtout s’il vomit. - Faire manger à son enfant les aliments qu’il apprécie, ou continuer à l’allaiter - Surveiller son enfant, et prendre sa température jusqu’à la fin de la diarrhée
Pour télécharger la brochure : www.inpes.sante.fr

Autour du chimiste LouisJacques Thénard
par
jerome210
le dim 28 déc 2008 11:34 CET
L'ouvrage consacré à Louis-Jacques Thenard ne se contente pas de retracer son seul destin, il relate une saga familiale exceptionnelle au XIXe siècle. Louis-Jacques Thenard, chimiste de génie et homme politique avisé voit enfin son œuvre reconnue grâce à une biographie rédigée à deux mains par les chercheurs : Anne-Claire Déré et Gérard Emptoz (1). Si la carrière de Louis-Jacques Thenard est éblouissante, les auteurs se sont également attachés à retracer, touche après touche, toute la grandeur mais aussi la fragilité d'une famille de notables au XIXe siècle, les Humblot-Conté-Thenard. « Lorsque je m'éveille, je pense à la Ferté (...). C'est qu'à la Ferté je suis avec de bons amis et comme au sein de ma famille ». Ecrite en 1806, par Louis-Jacques Thenard, jeune chimiste déjà célèbre par sa découverte d'un bleu outremer pour la porcelaine de Sèvres et son professorat au Collège de France, cette phrase sonne comme un désir prémonitoire. Acquise en 1791 par Jean-Baptiste Humblot, riche négociant de Villefranche-sur-Saône et député de la constituante, l'ancienne abbaye de la Ferté-sur-Grosne, transformée en château familial, sera le creuset d'une famille qui étire ses branches jusqu'à nos jours. Grâce aux archives exceptionnelles qui y sont conservées - des milliers de lettres échangées pendant près d'un demi-siècle entre mari et femme, fille et mère, fils et père, gendre et belle-mère les auteurs du livre retracent la vie quotidienne, les alliances, les amitiés et l'ascension vers la notabilité des fondateurs de la famille jusqu'au Second Empire. Comment le fils puîné de Humblot, Arnould, envoyé à Paris chez Conté, le célèbre inventeur des crayons, épouse sa fille unique ? Avec quelle délicatesse cette jeune femme conduit son mari vers la politique, un député siégeant parmi les doctrinaires sous la Restauration ? Comment marie-t-elle leur fille Victorine avec Louis-Jacques Thenard, consciente de la carrière éblouissante que s'est tracée le chimiste ? Une carrière qui, de la Louptière en Champagne, où il est né fils de fermiers, le mènera de professeur dans les grandes institutions scientifiques à l'Institut de France, puis à la présidence de la Société d'encouragement pour l'industrie nationale et à la chancellerie de l'Université sous le roi Louis-Philippe. Une saga passionnante, un travail d'orfèvre conduit par deux auteurs d'une extrême érudition. (1) Autour du chimiste Louis-Jacques Thenard (1777- 1857). Grandeur et fragilité d'une famille de notables au XIXe siècle. Préface d'Emmanuel de Waresquiel Edition : Université pour tous de Bourgogne. Centre de Chalon-sur-Saône ( UTB). Prix : 30 € Notons que les descendants de Louis-Jacques Thenard ont eu une grande influence à Dijon. Louis a relancé le journal le Bien public après la libération de Dijon. Le journal a ensuite été dirigé (de 1968 à 1992) par Arnould Thenard
Samedi 27 Décembre

A Mâlain, un témoin a vu des « pilleurs professionnels »
par
jerome210
le sam 27 déc 2008 12:48 CET
« Nous voulons sensibiliser le grand public pour qu'il ne ferme pas les yeux sur la pratique de détection. » Membre bénévole du Groupe archéologique du Mesmontois (GAM), Benoît (1) raconte avoir été témoin d'un « acte de pillage sur le site archéologique de Mediolanum » dans la nuit du 19 au 20 septembre à Mâlain, dans le canton de Sombernon. « Equipement de près de 20 000 € » Benoît a surpris deux individus venus de la région lilloise, « habillés en treillis et équipés d'appareils de détection de dernière génération de près de 20 000 € au total (un détecteur de grosse-masse et un radar de sol), ainsi que de pelles et de lunettes optiques spéciales. J'ai aussitôt prévenu les gendarmes. Une fois sur place, ils ont contrôlé les deux individus, situés sur l'emprise de la cité antique, dans un champ labouré voisinant la parcelle partiellement fouillée par le GAM depuis 40 ans. Venus célébrer les Journées du patrimoine à leur façon, ils sont tranquillement repartis à bord de leur 4 x 4 préalablement cachée dans la forêt privée proche, sans objets archéologiques reconnus comme tels en leur possession. » Benoît poursuit : « Les pilleurs se défendaient en disant qu'ils ne cherchaient que des boutons de la guerre de 1914 et qu'ils venaient d'arriver. Ils reconnaissaient ignorer le nom du propriétaire de la parcelle prospectée et déclaraient ignorer aussi se situer sur un site archéologique à 1 heure du matin dans l'obscurité, à plusieurs centaines de kilomètres de leur domicile, avec du matériel de prospection professionnel sondant plusieurs mètres de sous-sol… » « Infraction au code du patrimoine » Au final, « les gendarmes ont relevé l'identité des deux pilleurs après fouille et ont reconnu que les plaintes déposées ont peu de chance d'aboutir en absence de preuve de larcin. » Cependant, selon Benoît, il y a eu « infraction au code du patrimoine sur l'utilisation de détecteur de métaux, tentative de destruction détérioration ou dégradation de site archéologique, violation de propriétés et tentative de vol ». Pour lui, c'est tout simplement du « pillage professionnel ». Et de conclure : « Actuellement, nous essayons de convaincre le propriétaire de porter plainte. » (1) Le prénom a été changé Pour toute information sur l'association GAM : http://malain.gam.free.fr/

Ces détenus qui (re)découvrent la foi derrière les barreaux
par
jerome210
le sam 27 déc 2008 12:41 CET
Une petite salle de la maison d'arrêt de Dijon, un vendredi après-midi. Une dizaine de détenus a pris place autour des tables. Jacques et Alain, deux des aumôniers catholiques, animent ce nouveau « groupe de parole biblique ». Le rendez-vous a lieu chaque semaine et il a pour objectif de « libérer la parole autour des textes de la Bible » et préparer les messes qui ont lieu deux fois par mois à la maison d'arrêt. « Complètement déboussolé » Kevin, 20 ans, prend la parole en premier. Il a été condamné en mai dernier à 17 ans de prison pour « meurtre et tentative de meurtre ». Il raconte son arrivée à la maison d'arrêt de Dijon, « complètement déboussolé. Parmi les premières personnes que j'ai rencontrées ici, il y a eu un aumônier catholique. Et il m'a été d'un très grand secours. Avant d'arriver ici, comme beaucoup de jeunes, je pensais surtout à m'amuser. Le Seigneur, je le priais surtout dans les coups durs. Mais la foi que j'ai découverte ici m'apporte un formidable soutien. Elle m'a ouvert les yeux. Même en prison, on peut toujours avoir un geste, un regard, une écoute pour son prochain. » Sur son T-shirt, une croix est bien en évidence. Il l'a obtenue grâce à l'équipe d'aumônerie. Ainsi qu'une Bible. Avec son co-détenu, il dit « prier tous les jours en cellule ». Le père Eric Millot, qui a soutenu Kevin dès son arrivée à la maison d'arrêt, se souvient d'« un oisillon tombé du nid. Il ne faut jamais oublier pourquoi Kevin est arrivé en prison et la douleur des victimes. Mais il a aussi été un exemple de comportement évangélique en prison. » Près de lui, Frédéric (1), sous mandat de dépôt, explique qu'« on est tellement bouleversé en arrivant ici qu'on a besoin de choses profondes. La religion en fait partie. C'est une façon d'apaiser notre esprit. Moi, à l'extérieur, j'ai des enfants. Quand je sortirai, je pourrai au moins leur transmettre ce que m'aura appris ici ma réflexion religieuse. » « Positiver ma déchéance » Jean-Claude, lui aussi sous mandat de dépôt, est encore plus lucide : « Avant d'arriver ici, ma vie professionnelle me laissait peu de temps. La réalité de la prison fait qu'ici, du temps, j'en ai. Je peux donc le consacrer à une réflexion beaucoup plus spirituelle. J'essaie ainsi de positiver ma déchéance. Ici, grâce à la foi, j'ai retrouvé le sens des mots amour, pardon et gratitude. » Kevin l'accompagne du regard et du verbe : « La religion, jusque-là, c'était une curiosité, c'est devenu une façon de vivre. » Jacques ajoute qu'« en tant qu'aumônier, nous sommes parfois témoins de cheminements religieux étonnants. Les détenus sont seuls face à eux-mêmes. Mais dans leur réflexion, ils nous renvoient à nos propres croyances. Et finalement, on reçoit autant qu'on donne. » Eric Millot ne dit pas autre chose : « Notre combat quotidien est de faire comprendre qu'une prison est avant tout un enchevêtrement d'histoires humaines. Et qu'avant de jeter l'opprobre sur un détenu, il faut surtout essayer de comprendre d'où il vient... » Frédéric JOLY (1) Le prénom a été modifié.
Mercredi 24 Décembre

Régularité pour le goût du vin
par
jerome210
le mer 24 déc 2008 12:53 CET
Le bouchon synthétique Guala Seal s'affirme.
Après avoir, en 1999, créé un tout nouveau bouchon synthétique dédié au marché du vin, le groupe industriel italien Guala, sortait le Guala Seal en 2002. Ce bouchon « révolutionnaire » avait alors demandé plus de 4 M€ d'investissement et cinq années de recherches et de développement. En 2005, il était en phase de commercialisation en Bourgogne, à la maison Zaegel (1) ,à Couchey. « Aujourd'hui et après une demi-douzaine d'années d'existence, Guala Seal commence à être connu. Nous en vendons plus de 800 000 en Bourgogne dans des domaines huppés mais aussi à Bordeaux, et bien sûr en Italie, le berceau de ce bouchon », confie Antoine Lardy, ingénieur agronome et œnologue chez Zaegel dont la devise pour son bouchon favori est une phrase du philosophe Denis Diderot : « Ni vanté ni critiqué, analysé seulement ». Une devise qu'apprécie Franck Grux, œnologue de la maison Olivier Leflaive frères, à Puligny-Montrachet, qui a déjà essayé moult bouchons avant de tester le Guala. « Avoir des bouteilles régulières » « Le bouchon en liège a la qualité de ses défauts mais aussi les défauts de sa qualité. D'autres bouchons techniques n'ont pas apporté tout ce que l'on peut attendre d'un obturateur digne de ce nom », explique Franck Grux. Et l'homme du vin de poursuivre : « Il faut arriver à avoir des bouteilles régulières sur le vin issu d'un même lot et d'un même millésime. Dans ce cas, la perméabilité du bouchon est importante, notamment pour les vins blancs qui ont tendance à s'oxyder prématurément. Il faut savoir que la perméabilité du liège est sur une échelle de 1 à 20. Pour moi, Guala qui assure un échange d'oxygène faible compris entre 0,009 à 0,018 cm³ d'oxygène par 24 heures est intéressant par sa conception, qui permet une bonne étanchéité. » « Nous avons besoin de temps » C'est ainsi que Franck Grux a commencé à faire des essais en 2004-2005 sur une demi-douzaine de vins issus d'appellations moyennes à élevées. Puis en 2006, il a bouché les deux tiers de la production de vins blancs Leflaive avec Guala. Malgré tout, Franck Grux reste prudent et ne tire pas de conclusions hâtives : « Nous sommes toujours à l'essai avec ces bouchons. Les vins sont très jeunes et il est difficile d'avoir une certitude sur l'efficacité totale de ces obturateurs. Nous avons besoin de temps. Il faut faire des choix et bousculer certaines traditions, cela peut faire avancer les choses. Guala est un concept bien pensé. Nous avons une régularité dans l'embouteillage et pas de goût inhérent. Nous pourrons ou non valider les bienfaits de cet obturateur dans 3 ou 4 ans si la régularité des bouteilles se confirme. » Régulièrement, Franck Grux fait goûter ses vins. Nous avons été invités à tester un saint-aubin « en Remilly » 2006, embouteillé le même jour avec deux obturateurs différents (3 en liège et 3 guala). Ces vins qui ont 18 mois de bouteille ont bien entendu été dégustés à l'aveugle et dans des ordres différents. Le Guala est sorti dans les bouteilles les plus régulières et les plus appréciées. Mais comme le goût de chacun n'est pas le même, on ne peut pas encore tirer de conclusions définitives. Pour l'instant, le constat penche tout de même en faveur de ce bouchon au look moderne qui s'affirme tout de même comme un sérieux concurrent au traditionnel bouchon de liège...
Dimanche 21 Décembre

L’alimentation méditerranéenne double la consommation de fruits et légumes chez les femmes
par
jerome210
le dim 21 déc 2008 12:07 CET
Les femmes qui échangent leur alimentation habituelle pour un régime alimentaire de type méditerranéen doublent leur consommation de fruits et légumes et mangent plus de gras "sain". C’est ce que révèle une étude réalisée par le Système de Santé de l’Université de Michigan, et publiée dans le Journal of the American Dietetic Association.
L’étude a porté sur 69 femmes divisées en deux groupes : des diététiciens ont conseillé les femmes du premier groupe sur l’alimentation méditerranéenne, notamment composée de fruits et légumes, et la quantité conseillée de produits à consommer, en utilisant une "liste d’équivalents" avec des aliments souvent trouvés dans le modèle méditerranéen. Ils ont conçu pour chacune un programme, qui contenait la même quantité de calories et de matières graisses que consommaient ces femmes avant l’étude.
La "liste d’échange" incluait des conseils alimentaires, ou des équivalents possibles, pour plusieurs catégories de nourriture - comme les légumes verts (par exemple les épinards), ou les graisses mono insaturées (par exemple l’huile d’olive). Les femmes dans ce premier groupe avaient accès à l’assistance par téléphone d’un diététicien et ont assisté à deux face-à-face avec les diététiciens.
Les femmes du deuxième groupe, par contre, ont suivi leur alimentation habituelle et n’ont reçu aucun conseil alimentaire.
Par rapport aux femmes du deuxième groupe, qui ont peu changé leur alimentation, celles du premier groupe ont accompli les objectifs du modèle méditerranéen en trois mois, et ont maintenu les changements dans leur alimentation tout au long des six mois de l’étude.
"Les résultats nous indiquent que la liste d’équivalents alimentaires a aidé les femmes à effectuer des changements considérables dans leur alimentation, sans changer la quantité de consommation des calories et des matières grasses", confirme Zora Djuric, auteure principale de l’étude et professeur en médecine familiale à l’Université du Michigan.
Le professeur Zora Djuric est en train de mener une autre étude sur les effets protecteurs de l’alimentation méditerranéenne contre le cancer du colon, notamment chez les personnes à fort risque. Il se pourrait que cette alimentation pourrait protéger contre d’autres cancers aussi.
L’alimentation méditerranéenne est associée en plus à d’autres avantages intéressants pour la santé, comme un risque réduit des maladies cardiovasculaires et le cancer. Des études récentes suggèrent que les européens qui suivent un modèle traditionnel d’alimentation méditerranéenne pourraient augmenter l’espérance de la vie.
Samedi 20 Décembre

Insolite : serez-vous geek jusque dans l’au-delà ?
par
jerome210
le sam 20 déc 2008 22:24 CET
Saviez-vous que dans les années 1800, aux Etats-Unis, les pompes funèbres attachaient une cloche au cercueil des personnes que l'on enterrait dans le cas où ces dernières ne seraient pas décédées mais plongées dans un état de coma ? Quelques siècles plus tard, les nouvelles technologies aidant, nous observons un phénomène quelque peu étrange. En effet après l'envoi des emails post-mortem, le magazine CNBC rapporte que de plus en plus de défunts sont enterrés avec leur téléphone portable. Cependant, cette fois il ne s'agit plus de vérifier leur état cardiaque…
Noelle Potvin conseillère auprès du cabinet des pompes funèbres Hollywood Forever explique : « Il semblerait que toutes les personnes de moins de 40 ans qui sont décédées emportent leur téléphone portable avec elles. C'est un phénomène qui touche aussi les Blackberry. Une fois nous avons eu le cas d'un homme qui fut enterré avec sa Game Boy », avant d'ajouter : « pour beaucoup de gens, le téléphone fait partie intégrante de la personne ».
Ed Defort, directeur des éditions du magazine American Funeral affirme à MSNBC : « j'ai même entendu des cas où les gens étaient enterrés avec leur iPod. Aussi, il y a cet homme qui fut présenté au reposoir avec son kit Bluetooth aux oreilles ».
Pam Vetter, un employé des pompes funèbres de Los Angeles, explique que la famille du défunt ne souhaite pas couper le cordon virtuel et que même si personne ne répondra au téléphone : « il se sentent connectés avec le défunt parce qu'il s'agit de son téléphone, parallèlement cela les aide à accepter le décès de leur proche ». Dans le même ordre d'idée, il y a ce cas de cet avocat, John Jocobs, décédé en 2005. Sa femme ne s'est pas contentée de l'enterrer avec son téléphone mobile, elle a aussi continué de payer le forfait du téléphone.
Peut-être encore plus fort, Franck Perman, directeur des pompes funèbres à Pittsburg en Pennsylvanie, explique qu'il arrive assez fréquemment que les défunts reçoivent des appels : « nous avons eu un jeune homme décédé cet été et ils ont placé son téléphone dans le cercueil pour le reposoir, il n'arrêtait pas de sonner. Il était en mode silencieux mais on pouvait voir le téléphone s'allumer et l'on savait que des gens étaient en train de l'appeler. Et ils laissaient des messages sur le répondeur. Ils savaient qu'il était mort mais ils continuaient d'appeler quand même ».
S'agit-il d'une excentricité américaine ? Pas totalement, car le Laboratoire du Futur, basé à Londres, avait déjà noté ce phénomène en Australie et en Afrique du Sud... mais aussi en Europe, au Royaume-Uni.
Samedi 13 Décembre

Alzheimer : des signes perceptibles six à douze ans avant que la maladie ne se déclare
par
jerome210
le sam 13 déc 2008 18:47 CET
Alzheimer serait identifiable chez les patients six à douze ans avant que la maladie soit diagnostiquée, révèle une étude française réalisée par l’Inserm et l’université de Bordeaux, et publiée dans le dernier numéro d’ Annals of Neurology. Pour arriver à cette conclusion, l’équipe a suivi pendant quatorze années un groupe de plus de 3.750 personnes de 65 ans et plus, groupe au sein duquel 350 individus ont développé la maladie d’Alzheimer lors de la période d’observation.
En retraçant à l’envers les tests effectués sur ce groupe de 350 personnes pendant quatorze années, les chercheurs ont montré que des signes précurseurs de la maladie pouvaient être repérés près de douze ans avant que la démence ne se déclare.
Ces premiers signes sont, une dizaine d’années avant la maladie, des sentiments dépressifs ou des troubles de la mémoire. Six années avant que la maladie ne se déclare, ce sont cette fois des difficultés qui apparaissent chez les sujets pour venir à bien de certaines tâches complexes, comme se déplacer dans les transports, gérer son argent ou encore suivre son traitement médicamenteux.
Ces signes précurseurs ouvrent la voie à un diagnostic plus précoce de la maladie, diagnostic qui pourrait voir le jour d’ici deux à trois ans. Ce diagnostic permettrait en outre de mettre en oeuvre des traitements en amont des premiers signes avancés de démence.
Vendredi 12 Décembre

Amora : une restructuration qui passe mal
par
jerome210
le ven 12 déc 2008 10:29 CET
Des syndicats qui refusent les licenciements, une direction qui pense « l'après » et des élus qui tentent de limiter les dégâts... La restructuration d'Amora débute.PROLOGUE d'une difficile décision de licencier dans le cadre d'une restructuration industrielle nécessitée par la crise, ou combat mené par des syndicats qui défendent pied à pied le gagne-pain de salariés pris dans une tourmente dont la logique leur échappe ? Une réunion, hier, à la préfecture de Dijon, sous la présidence de Christian de Lavernée, a permis aux élus bourguignons tous bords confondus, aux représentants des salariés d'Amora-Maille et de sa direction de faire le point. On sait que l'entreprise, filiale d'Unilever, envisage de fermer à très court terme sa plate-forme logistique à Chevigny, son site de Dijon, et celui d'Appoigny (dans l'Yonne). Entre 265 et 296 emplois sont menacés, Hervé Laureau, le président d'Amora-Maille précisant toutefois : « J'ai la volonté de réindustrialiser le site d'Appoigny ». Ce long échange de près deux heures à la préfecture était semble-t-il inachevé pour nombre des participants, même si Hervé Laureau voulait en souligner le positif : « Cette réunion nous a permis d'échanger ». Des élus mobilisés « Nous ne pouvons rester spectateurs d'une stratégie qui détruit des emplois », disait, lui, en sortant François Patriat, le président du conseil régional, avant d'ajouter « si le projet consiste à transformer des ouvriers qualifiés en caristes, c'est inacceptable ». Quant à François Rebsamen, le maire de Dijon, il regrettait de n'avoir toujours pas réponse à ses questions, avant d'annoncer qu'il demandait officiellement au préfet de lui communiquer de quelles aides publiques Amora-Maille avait pu bénéficier... Selon la direction, l'entreprise n'en aurait touché aucune. Des salariés inquiets Quant à Patrick Dubois, secrétaire du CCE Amora, il regrettait que « la direction n'ait pas changé d'optique », et « Amora est victime de la stratégie Unilever ». Sylvain Pépin, délégué CFDT, est sorti, lui, en avouant « je pensais que ce serait autour de l'emploi, on est déjà dans les procédures », tandis que Jean-Pierre Cordier, également délégué syndical, explosait : « On espérait autre chose en cadeau de Noël que d'apprendre qu'on allait recevoir la lettre recommandée entre Noël et jour de l'An... ». La fermeture des sites Amora Dijon et Appoigny, avait saisi à froid le personnel le 20 novembre dernier. Le préfet de Bourgogne avait alors appelé « à une mobilisation exceptionnelle du service public de l'emploi pour accompagner cette restructuration ». Les élus avaient tous manifesté leur inquiétude, et une manifestation avait fait descendre entre 3 000 et 5 000 personnes (selon les estimations) dans les rues de Dijon le 6 décembre. L'usine Amora de Dijon avait été créée à la fin du XVIIIe siècle. L'entreprise a fait 250 millions d'euros de chiffre d'affaires l'an dernier mais évoque une baisse de la productivité. Le prochain CCE est prévu le 6 janvier où « nous allons répondre aux questions, expliquer, justifier, être à l'écoute », dit Hervé Laureau. Jocelyne REMY, Le Bien Public, 12/12/08
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