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Samedi 31 Janvier

Amora-Maille : le site de Chevigny va se renforcer
par
jerome210
le sam 31 jan 2009 10:45 CET
Alors que la fermeture de l'usine de Dijon est programmée d'ici le 31 décembre 2009, le site Amora-Maille de Chevigny-Saint-Sauveur s'apprête à se renforcer.On se concentre pour devenir plus fort ! c'est un projet porteur d'avenir... » Hier, lors de la visite du site de l'entreprise Amora-Maille, à Chevigny-Saint-Sauveur, le directeur Jean-Marie Hummel laissait entendre que les résultats enregistrés, ces dernières années, avaient contribué à la restructuration qui se profile, avec malheureusement pour conséquence la fermeture de l'usine Amora de Dijon. Dans une vitrine, près des machines à café, les produits fabriqués par l'entreprise sont alignés avec leurs prix de vente, à côté de leurs nouveaux concurrents issus des marques de grande distribution et du hard discount. « En cinq ans, de 2003 à 2007, on a perdu beaucoup de parts de marché. Soit - 12,3 % pour la mayonnaise, - 21,3 % pour les cornichons, - 23,5 % pour le ketchup, - 28 % sur les sauces salades, - 64 % sur les sauces de variété et - 5,8 % pour la moutarde. L'usine de Dijon a perdu 19 % de ses volumes... » Une concurrence rude « La concurrence est rude », poursuit le directeur des usines de Dijon et de Chevigny. « Aujourd'hui, toutes les grandes marques souffrent. Les habitudes de consommation ont changé. Nous sommes plus chers, mais notre matière première n'est pas la même. Nous travaillons sur des produits haut de gamme. Soyons exigeants sur notre niveau de qualité. Mais donnons-nous aussi la chance de rester compétitifs. » Pour le rester, il faut compresser les coûts, gagner en productivité... L'usine de Chevigny emploie actuellement 135 salariés dans son usine dédiée à la fabrication des moutardes et vinaigres des marques Maille et Amora, auxquels il faut ajouter 57 employés, au centre logistique. Chevigny est assurément devenu le site de référence, dans la fabrication des conditionnements traditionnels, et au verre operculé : verre fermé par une feuille d'aluminium thermoscellée ; une technologie de pointe d'Univelever en Europe, déclinée par Amora dans des verres à moutarde de collection qui en font l'originalité (1). « Demain, la mayonnaise de Dijon sera faite ici, et nous aurons aussi les cornichons, que nous avons fabriqués, dans le passé... Nous avons arrêté de produire les épices en 2006. C'est là que nous mettrons le process mayonnaise de Dijon (2). Deux lignes de conditionnement, pour la mayonnaise en flacons souples et pour les bocaux de moutarde, seront ajoutées. » Plusieurs millions d'euros seront investis pour accompagner le déplacement des meilleures lignes de Dijon et d'Appoigny, dans l'Yonne. « On va en profiter pour accélérer les cadences, et passer de 18 000 bocaux à 24 000 par heure sur une des lignes installées. Avec 16 000 tonnes de mayonnaise de Dijon et 13 000 tonnes de cornichons, la production montera à 80 000 tonnes en 2010 ! Il s'agit de dégager davantage de marge en améliorant l'outil de production ; de la sorte, on pourra augmenter la promotion et la publicité (...). Plus je produis, moins je coûte cher ! »
Anne-Françoise BAILLY, 31/01/09,Le Bien Public
(1) Les verres Tintin sont aujourd'hui très recherchés par les collectionneurs. 2) La mayonnaise produite sous la marque Calvé pour l'Italie sera transférée dans une autre usine du groupe Unilever.
Vendredi 30 Janvier

50 ans de Barbie : 6 poupées populaires rééditées
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jerome210
le ven 30 jan 2009 23:25 CET
Les 50 ans de Barbie, fêtés officiellement le 9 mars prochain, donnent lieu à diverses festivités qui rythmeront l’année 2009. A cette occasion, le fabricant historique, Mattel réédite six poupées, incontournables dans l’évolution de ce jouet qui a traversé cinq décennies. Celles-ci sont disponibles dans les magasins, Colette, aux Galeries Lafayette et seront ensuite mises dans les rayons des magasins de jouets au prix de 70 euros.
Barbie 1959 Les collectionneurs pourront s’offrir la toute première Barbie, née en 1959. A cette époque, la poupée se présente comme une jeune mannequin blonde, des bouclettes sur le front, les lèvres rouge vif.
Barbie 1962 Trois après sa création, Barbie entame déjà une première métamorphose en arborant un style typique des années 60 et adopte une coupe de cheveux "Bubble cut". Cette Barbie est présentée dans une robe du soir de satin rose.
Barbie 1967 Cette année-là, Barbie entame une reconversion en changeant totalement de visage et en adoptant un look "yé-yé". Pour la première fois, elle porte des cils en fibre synthétique et sa taille pivote.
Barbie 1971 Barbie ne cesse d’évoluer jusqu’en 1971 où cette fois, Mattel décide de lui donner un look naturel tout en l’habillant légèrement d’un maillot de bain.
Barbie 1977 En 1977, Barbie prend les traits de Farah Fawcett-Majors, l’une des héroïnes de la série télévisée Drôles de dames. Le sculpteur Joyce Clark a imaginé un nouveau visage pour la poupée de Mattel.
Barbie 1986 En 1986, Barbie semble terminer sa métamorphose et est complètement émancipée avec son maquillage provoquant et ses cuissardes.
Site : www.barbiemedia.com

Intoxication au monoxyde de carbone : comment l’éviter
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jerome210
le ven 30 jan 2009 23:24 CET
Les intoxications au monoxyde de carbone sont en nette augmentation dans les régions Aquitaine et Midi Pyrénées, selon un communiqué de la préfecture de l’Aquitaine le 30 janvier. Le nombre d’intoxications a été plus nombreux en moins d’une semaine qu’en un an, et deux cas ont été mortels en Dordogne. En cause, les répercussions de la tempête qui a touché le Sud-ouest du 23 au 24 janvier. La préfecture rappelle des règles de conduite essentielles pour éviter ces intoxications.
Ces consignes sont dictées par la direction générale de la santé (DGS) : - Les groupes électrogènes doivent être impérativement installés à l’extérieur des bâtiments et jamais dans des lieux clos. - Ne jamais utiliser pour se chauffer des appareils non destinés à cet usage, comme la cuisinière ou un brasero - Ne pas utiliser les chauffages d’appoint en continu, mais par intermittence. - Aérer quotidiennement les habitations même par temps froid. - Ne pas obstruer les grilles de ventilation des fenêtres, même par grand froid. - N’utiliser que par intermittence les appareils mobiles de chauffage d’appoint fonctionnant au butane, au propane, au pétrole et exclusivement dans des locaux ventilés. - Ne vous chauffez jamais avec le four de la cuisinière ou avec des panneaux radiants.
Pour en savoir plus : www.inpes.sante.fr

Des préservatifs envoyés par courrier
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jerome210
le ven 30 jan 2009 23:23 CET
Des préservatifs livrés tous les deux mois dans la boîte aux lettres, c’est ce que propose le site Preservatifadomicile.com. Cet abonnement, pensé pour éviter de se trouver dépourvu au moment opportun, propose cinq modèles de préservatifs différents, ainsi que des dosettes de gel lubrifiant.
Prospectus, journaux, lettres... et préservatifs. Désormais on peut recevoir par courrier des préservatifs en s’abonnant aux livraisons de Preservatif.com, envoyées tous les deux mois.
Six envois ont lieu pendant un an, avec un nombre dé préservatifs qui dépend du nombre du stock demandé : 12, 24 ou 36.
Les clients pourront choisir entre 5 sortes, les plus populaires : les préservatifs classiques, grande tailles, anti-allergiques, féminins, ou à effet retardant.
Prix : pour 12 préservatifs anatomiques : 5,80 euros pour 36 préservatifs anatomiques : 17,20 euros
Site : www.preservatifadomicile.com
Lundi 26 Janvier

Télécommunications : tous les conseils de l’Arcep en un seul clic
par
jerome210
le lun 26 jan 2009 11:15 CET
Changement d’opérateur de téléphonie, problème de connexion Internet... L’Arcep répond à toutes les questions des consommateurs relatives aux télécommunications grâce à son site Internet Telecom-infoconso.fr. Cette plateforme électronique réunit une multitude de conseils et indique la démarche à suivre en cas de problème avec son fournisseur d’accès à Internet et son opérateur de téléphonie.
Inutile désormais de chercher à déchiffrer les lettres minuscules en bas de ses contrats de téléphonie ou d’accès à Internet pour connaître la démarche à suivre en cas de problème avec les télécommunications. L’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) a divisé son site Internet Telecom-infoconso.fr en trois parties pour répondre aux mieux aux consommateurs.
La première permet aux internautes de s’informer et de comparer les offres d’accès à Internet et de téléphonie. La partie centrale du site web intitulée "Que faire en cas de" propose une série de situations dans lesquelles n’importe quel consommateur peut se retrouver - déménagement, voyage à l’étranger, vol, et donne les conseils adéquats.
Enfin, la rubrique "j’ai un problème avec" permet de connaître exactement les actions à entreprendre lorsqu’un consommateur est victime de pratiques commerciales abusives ou connaît un litige avec des services de télécommunications.
Site : www.telecom-infoconso.fr

L'appétit serait mieux contrôlé par les hommes
par
jerome210
le lun 26 jan 2009 11:14 CET
Les hommes contrôlent mieux leur appétit que les femmes. C'est ce qu'on découvert des chercheurs en menant une étude outre-Atlantique qui vient d'être publiée.LES hommes contrôlent plus facilement leur appétit que les femmes, ce qui expliquerait la différence du taux d'obésité entre les deux sexes, selon une étude publiée lundi aux Etats-Unis. Ces chercheurs ont soumis 23 sujets non-obèses et en bonne santé à un jeûne de 17 heures. Durant ce jeûne, les participants, dix hommes et treize femmes, ont été soumis à deux expériences. Tout d'abord, on leur a demandé de se concentrer pour penser à leurs aliments préférés salés comme sucrés et ensuite, les auteurs de l'étude leur ont appris des techniques appelées « inhibition cognitive » visant à volontairement supprimer ou tout au moins atténuer la sensation de faim ou le désir de manger. Quand les sujets de l'étude se concentraient sur leurs aliments préférés, leur sensation de faim et l'envie de nourriture se sont accrues chez les hommes comme chez les femmes a révélé une tomographie de leur cerveau, un type de scanner par émission de positons (PET). En revanche, dans la seconde expérience, les techniques de contrôle du désir de nourriture ont permis de diminuer de façon importante l'envie de manger seulement chez les hommes, ont constaté ces chercheurs. Des techniques d'inhibitions Les images scanner montrent que les hommes, utilisant les techniques de suppression de l'envie de manger, avaient une moindre stimulation des régions du cerveau où siègent la régulation émotionnelle et la motivation. Ces zones cérébrales sont connues pour jouer un rôle dans le désir conscient de manger. La plus grande capacité des hommes à contrôler l'envie de manger par des techniques d'inhibition pourrait expliquer le taux d'obésité plus élevé chez les femmes dans la population générale, avancent les auteurs de l'étude. En 2006, 35,3 % des femmes aux Etats-Unis étaient considérées comme obèses contre 33,3 % des hommes, selon des statistiques des Centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies (CDC). Gene-Jack Wang, du Brookhaven National Laboratory à Upton (New York, est) est le principal auteur de ces travaux parus dans les Annales de l'Académie nationale américaine des sciences, PNAS (Proceedings of the National Academy of Sciences) daté du 20 janvier. Ces recherches ont notamment été financées par les Instituts nationaux américains de la Santé (NIH) et le « General Clinical Research Center » de l'Université Stony Brook (New York, est).

Avoir confiance dans les médias est bon pour la santé
par
jerome210
le lun 26 jan 2009 11:13 CET
Les individus ayant une forte confiance dans les médias auraient tendance à être en meilleure santé, selon une étude publiée dans le journal BMC Medicine, qui a porté sur près de 39.000 personnes de 29 pays asiatiques.
Une équipe de chercheurs menée par Yasuharu Tokuda de l’Hôpital International St. Luke, et Takashi Inoguchi de l’Université Chuo, à Tokyo, a analysé les données rassemblées de 39.000 personnes afin d’examiner le rapport entre leur confiance dans les médias et leur santé.
"Les résultats suggèrent que les médias peuvent contribuer à une meilleure santé, surtout parmi les personnes qui se fient aux médias. Les médias doivent reconnaître l’importance clé de leur rôle social en matière de santé publique", explique le Dr. Tokuda.
Plus de 50% des participants asiatiques ont signalé qu’ils "se fient beaucoup" ou "se fient dans une certaine mesure" aux médias. Le groupe en meilleure santé déclarée était des femmes jeunes, mariées, bien instruites, avec un haut revenu, qui avaient une forte confiance dans les relations interpersonnelles, ainsi qu’au système des soins médicaux et aux médias.
Dimanche 25 Janvier

François Rebsamen : l'atout majeur de Ségolène Royal
par
jerome210
le dim 25 jan 2009 13:15 CET
Il n'est plus numéro 2 du PS, mais il est devenu sénateur et membre de la redoutable commission des finances, une perte et un gain. Qu'il s'agisse de politique locale ou nationale, François Rebsamen sait abattre les bonnes cartes.
L E BIEN PUBLIC - Martine Aubry a répondu à vos critiques de son plan en regrettant votre absence lors de son élaboration... François Rebsamen. - Martine Aubry a décalé le bureau national au mercredi matin. J'étais au Sénat à la commission des finances. Il était question du plan de relance. J'ai trouvé plus utile de participer à cette réunion que d'avaliser un plan dont je n'avais pas connaissance dans les détails. LBP. - Que proposez-vous ? FR. - La seule question qui vaille est : « en quoi les socialistes peuvent-ils être utiles aux Français dans une crise sans précédent ? » C'est la seule question à laquelle on doit répondre. Le contre- plan est virtuel puisque nous ne sommes pas au pouvoir. Je propose au Président de la République un vrai pacte de confiance et de relance entre l'État et les collectivités locales (...) LBP. - Au sein du PS, vous êtes dans l'opposition ? FR. - Je ne suis pas dans l'opposition à la direction du Parti socialiste, je n'y suis pas. Mais je fais mes propositions. Je suis libre de les faire. De toute façon, je ne me considère pas dans l'opposition puisque nous avons récolté plus de 50 % des voix. LBP. - Comment réagissez-vous à la fronde de vos collègues de l'Assemblée nationale ? FR. - C'est un sujet majeur qui va venir au Sénat. LBP. - La position des sénateurs socialistes est différente.... FR. - Au Sénat, la relation entre les élus de l'UMP et du PS me semble plus apaisée. Pour autant, nous ne céderons rien sur le fond. C'est une très mauvaise chose, pour une majorité, de refuser des contre-pouvoirs et de refuser à l'opposition des droits essentiels. Le droit d'amendement, la liberté du temps de parole sont des éléments essentiels de la démocratie. LBP. - La liberté du temps de parole avait été fixée par Léon Blum et modifiée en 1969... FR. - Les grandes lois de la République ont nécessité des mois, voire des années de débats. Mme Boutin s'est opposée au PACS en lisant la Bible à l'Assemblée pendant 5 h 30. Demain, ce sera peut-être l'UMP qui sera minoritaire. C'est une question de démocratie, pas de partis. Le Président de la République n'accepte pas la contestation, les fonctionnements démocratiques. Il fait preuve d'autoritarisme et d'un comportement quasi monarchique (…)
« Le plus grand plan social actuel, c'est celui de l'Éducation nationale »
LBP. - Pour vous, les droits de l'opposition sont attaqués ? FR. - Le temps de parole du président n'est pas compté dans les médias, il nomme le président de Radio France, de France Télévisions et il s'attaque à deux contre-pouvoirs : les droits de l'opposition au Parlement - il est vrai qu'il n'a jamais été un bon parlementaire - et les collectivités locales. Pour lui, la question n'est pas : « il y a trop de collectivités en France ». C'est : « il y a trop de collectivités locales de gauche ». LBP. - Justement, trouvez-vous qu'il y a trop de niveaux de collectivités en France ? FR. - On a le même niveau que dans d'autres pays. En revanche, il faut éviter que de nouvelles structures administratives se développent autour des Pays. Il faut favoriser le principe de subsidiarité. Quand une collectivité de proximité peut faire mieux qu'une collectivité de niveau supérieur, il faut que ce soit la collectivité de proximité qui prenne la main. Je suis pour que les communautés de communes, d'agglomérations ou urbaines puissent assumer, si elles le souhaitent, le social sur leur territoire. LBP. - Le social, c'est de la compétence du conseil général ? FR. - La France est tellement variée. Dans l'Essonne, la ville la plus importante regroupe 100 000 habitants. (…) D'où le rôle du conseil général. LBP. - Et dans le cas de la Côte-d'Or ? FR. - Je ne voulais pas prendre cet exemple. Quand vous avez l'aire urbaine du dijonnais qui compte 350 000 sur 500 000 habitants, il faut une complémentarité entre l'action du conseil général et cette aire urbaine. LBP. - Et qu'en est-il ? FR. - Elle n'existe pas vraiment aujourd'hui. LBP. - Un mot sur la Réforme générale des politiques publiques ? FR. - Elle a été lancée par la gauche. Je mets en garde contre cette tendance démagogique qui consiste à dire qu'il y a trop de fonctionnaires. Quand il n'y a plus de fonctionnaires, il n'y a plus d'État. Le plus grand plan social auquel on est confronté, c'est celui de l'Éducation nationale. Cette réforme ne s'attaque pas à l'organisation mais à la fonction publique. LBP. - Vous défilerez donc le 29 janvier ? FR. - Sûrement... LBP. - Faut-il faire élire le président du Grand Dijon par les habitants du Grand Dijon ? FR. - Il faut pouvoir identifier les futurs conseillers communautaires. En revanche, je suis contre l'élection au suffrage universel du président d'une communauté urbaine. LBP. - Pourquoi ? FR. - Ce serait entrer en conflit de légitimité avec les maires. Je suis pour les communes. LBP. - La réduction du nombre de communes, qu'en pense le sénateur ? FR. - Surtout pas. Mais il faut créer des communautés de communes. Il faut que les petits maires continuent leur travail de proximité indispensable. LBP. - Le mot d'ordre lancé par un petit groupe sur Facebook intitulé « François Sauvadet pour Dijon » ? FR. - Les municipales, c'est dans 6 ans. D'ici là, beaucoup d'événements se seront déroulés. Je prends cela avec distance. LBP. - La vente de l'Hôtel Aubriot, à Dijon, fait grincer des dents ? FR. - Nous avons une gestion active de notre patrimoine. Nous acquérons des terrains et nous vendons des éléments du patrimoine qui seront protégés et entretenus. LBP. - Certains ont peur de ne plus pouvoir profiter de ces joyaux architecturaux ? FR. - Tout ce qui est classé et inscrit le restera. Lorsque la façade de l'hôtel Chambelland a été transformée en banque, je n'ai pas entendu de contestation.
« L'opposition, on va dire... qu'ils sont conservateurs »
LBP. - Le tram ? On parle beaucoup de son coût ? FR. - Nous avons un partenariat d'ingénierie financière avec Besançon, d'achat de rames avec Brest. On s'inscrit dans le Grenelle de l'environnement. Je suis surpris que l'opposition locale ne soutienne pas la politique du gouvernement. Cela reste pour moi une source d'étonnement (…) Ils devraient soutenir l'agglomération. Pour leur défense, on va dire qu'ils sont assez conservateurs. LBP. - Est-ce que cela se traduit par du travail pour les entreprises locales ? FR. - Tous les relevés du tram ont été réalisés par une entreprise de l'agglomération. Le Small Business Act y participe. C'est une invitation aux entreprises locales à s'inscrire dans notre politique de construction de travaux et de construction de logements. Ce ne sont pas des emplois délocalisables. LBP. - Quelle est la signification de votre engagement aux côtés des salariés d'Amora ? FR. - Je veux simplement leur apporter de la force dans leur négociation avec le patronat. Quand on se sent soutenu par les collectivités, les élus, cela donne de la force pour mieux négocier ne serait-ce qu'un bon plan social. Cela permet de ne pas en rajouter dans le pessimisme. La vie économique, malheureusement aujourd'hui, est faite de mouvements, d'acquisitions, de reventes. Nous, nous défendons les salariés. Propos recueillis par Francis ZIEGELMEYER,le Bien Public , 25/01/09

Sevrage tabagique : la raison de l’échec des thérapies actuelles
par
jerome210
le dim 25 jan 2009 13:11 CET
La nicotine seule ne suffit pas à déclencher l’état de dépendance chez les fumeurs, selon une étude dirigée par Jean Pol Tassin, directeur de recherche à l’Inserm, publiée dans l’édition avancée en ligne du Journal of Neuroscience. D’autres composés du tabac s’avèrent indispensables pour révéler le pouvoir addictif de la nicotine. Cette découverte explique pourquoi les substituts à la nicotine utilisés dans le sevrage tabagique sont inefficaces à long terme.
Les scientifiques ont découvert que c’est l’association de la nicotine avec d’autres produits contenus dans le tabac, les inhibiteurs de monoamine oxydases (IMAO), qui entraîne une dépendance, due à une dissociation entre deux ensembles de neurones.
Contrairement aux autres drogues, le tabac n’entraîne pas de dissociation entre deux ensembles de neurones, l’un ressentant le désir du produit et l’autre permettant de réguler les impulsions, ce qui serait responsable des phénomènes d’addiction d’autres drogues comme la cocaïne ou les amphétamines.
Les chercheurs ont découvert pourquoi les thérapies actuelles de sevrage tabagique échouent dans un grand nombre de cas. Chez les personnes voulant arrêter le tabac, les chewing-gums et les patchs sont efficaces au début du traitement, tant que les effets des IMAO persistent.
Ceux-ci permettent de révéler les propriétés addictives de la nicotine parce qu’ils annulent l’action d’une protection naturelle. Mais au bout de quelques semaines de sevrage l’absence de tabac (et donc d’IMAO), autorise le retour de la protection naturelle. La nicotine seule ne suffit alors plus comme produit de substitution.
Pour Jean Pol Tassin, qui a dirigé l’étude, "ces travaux pourraient contribuer à améliorer les approches de traitement de la dépendance à la nicotine. Ils remettent aussi en question l’efficacité des produits actuels de substitution au tabac et permettent de comprendre pourquoi, dans plus de 80% des cas, les utilisateurs de patchs et de chewing-gums à la nicotine recommencent à fumer après seulement quelques semaines."
Une nouvelle composition alliant nicotine et des produits bloquant la protection naturelle pourrait être utilisé dans une nouvelle stratégie dans la thérapie du sevrage.
Vendredi 23 Janvier

Insertion : la Côte-d'Or signe le premier pacte territorial en France
par
jerome210
le ven 23 jan 2009 13:00 CET
LA signature du premier Pacte territorial pour l'insertion (PTI) de France, en présence du haut-commissaire aux Solidarités actives Martin Hirsch, a eu lieu hier soir au conseil général de la Côte-d'Or, présidé par François Sauvadet (1). Le 3 juin dernier, lors de sa dernière visite dans le département, Martin Hirsch avait souhaité que la Côte-d'Or, qui est l'un des premiers départements à avoir mis en place le Revenu de solidarité active (RSA), soit le premier aussi à lancer un contrat de ce type : réunir autour de la table tous les partenaires concernés par l'insertion : conseil général, services de l'Etat, acteurs sociaux, entreprises, représentants des salariés, des syndicats, des bénéficiaires… afin de prendre en compte du mieux possible l'ensemble des publics en difficultés auxquels sont destinés les politiques d'insertion tout en programmant « les moyens » dans le temps. « Pas du bla-bla » Martin Hirsch l'avait proposé. Le président du conseil général de la Côte-d'Or l'a fait. Et l'ancien président d'Emmaüs France ne s'est pas montré « étonné », en ce jour anniversaire des deux ans de la disparition de son mentor, l'abbé Pierre, que ce premier pacte soit signé dans ce département rappelant au passage le rôle de Louis de Broissia, ancien président du conseil général, et le travail « déjà colossal effectué ici dès la fin 2006 par les différents acteurs de l'insertion… » Puis revenant sur ce nouvel outil : « Ce n'est pas du bla-bla », a-t-il précisé. « Le Pacte territorial pour l'insertion est fait pour éviter deux choses : qu'aucune personne ne soit oubliée et qu'il n'y ait pas doublon et que chacun neutralise l'action de l'autre. Ce pacte est un jeu de transparence entre tous les partenaires. » Et ces partenaires (2), ils étaient présents hier soir dans la grande salle des Séances du département. Certains de leurs représentants (Jean-Marie Marx pour Pôle emploi, Pascal Gautheron pour le patronat, René Grégoire pour les syndicats…) prenant même la parole ainsi que Martine, bénéficiaire du RMI, venue raconter à l'assistance sa propre expérience et remerciant au passage « la chaîne de partenaires qui l'aident dans ses démarches. » F. Sauvadet : « L'objectif c'est l'emploi » « L'objectif c'est l'emploi, et d'accompagner, y compris les plus éloignés, dans le chemin qui doit les conduire à l'emploi durable », a déclaré François Sauvadet qui a tout de suite adhéré à l'initiative de Martin Hirsch le 3 juin dernier : « Le conseil général a travaillé depuis avec l'Agence nationale des solidarités actives pour jeter les bases de ce premier PTI en France. Ce pacte est un engagement. Il est aussi au service d'une volonté que nous partageons pour préserver ce qui est à mes yeux essentiel : le lien social. La Côte-d'Or y est prête. » Pour aller plus loin, le député Nouveau Centre et élu de Vitteaux a aussi proposé « que le conseil général de la Côte-d'Or mette en place l'expérimentation d'un dispositif d'accompagnement des jeunes de 16 à 25 ans visant à améliorer leur insertion sociale et professionnelle. » Un message apparemment entendu puisque lors de son intervention, Martin Hirsch, nommé également haut-commissaire de la Jeunesse depuis quelques jours, avait souhaité « que l'on se donne rendez-vous pour faire un « avenant jeune » à ce pacte qui est à compléter. » Un nouveau défi pour la Côte-d'Or… Décidément, Martin Hirsch aime bien le département. Cyrill BIGNAULT, 22/01/09, Le Bien Public
(1) A noter que parmi les conseillers généraux présents, aucun élu de l'opposition n'avait fait le déplacement pour la signature de ce pacte. (2) Le 1er PTI est signé dans le prolongement de la loi du 1er décembre 2008 qui fixe la généralisation du Revenu de solidarité Active au 1er juin prochain. Outre le conseil général et l'Etat, les signataires du Pacte sont : Pôle Emploi Bourgogne et Côte-d'Or ; la Caisse d'allocations familiales de la Côte-d'Or ; la MSA Bourgogne ; les représentants des employeurs : la CGPME Côte-d'Or, le Medef Côte-d'Or, l'UPA Côte-d'Or ; les représentants des salariés : la CFDT, la CFE CGC, la CFTC, la CGT, la CGT-FO ; et les représentants des bénéficiaires
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