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Afficher article  La bouteille Club Coke 2009 de Coca-Cola vendue dans les boîtes de nuit mi-février

Dès la mi-février, la nouvelle bouteille de Coca-Cola créée par le groupe Justice, qui s’illustre dans l’univers musical électronique, sera disponible dans les boîtes de nuit mi-février. La "Club Coke 2009" est lancée officiellement mercredi 11 février lors de la soirée au VIP room à Paris où Justice donnera un concert ouvert au public à partir de minuit.

La Club Coke 2009, créée par Justice et leur directeur artistique So Me, est une bouteille de Coca-Cola en aluminium qui reprend la forme habituelle d’une bouteille de la marque. Différence majeure : ses impressions photo-lumineuses qui apparaissent dans le noir.

Cette édition 2009 est un clin d’oeil à l’un des titres du groupe avec l’inscription " Do the dance" sur la bouteille. Le design de la Club Coke reflète l’univers graphique de Justice, mis en scène notamment dans leurs clips vidéo. A la mi-février, les consommateurs qui commanderont un verre de soda recevront à la place cette bouteille de Coca-Cola. Sa particularité est d’être remplie au quatre cinquième pour laisser la place à différents mélanges.

"Les ventes de la Club Coke ont réalisé une progression de 55% sur les trois dernières années", explique Isabelle Hubsch, Directrice des marques Coca-Cola, Coca-Cola light et Coca-Cola zero. Et de poursuivre "ce genre d’événement permet à la marque de garder une image positive auprès de 18-30 ans qui aiment voir s’associer leur boisson préférée à l’un des groupes de musique les plus en vogue".

La Club Coke 2009 sera également disponible dans les magasins Monoprix pour un prix compris entre 1 et 1,20 euro.

Justice et le designer So Me signe la création 2009 de la Club Coke

Justice et le designer So Me signe la création 2009 de la Club Coke
DR
Afficher article  Des vidéos contre la sclérose en plaques
Les vidéos qui seront diffusées au cinéma et à la télévision lors des 5èmes journées nationales de lutte contre la sclérose en plaques, du 21 au 28 mars prochains, ont été dévoilées le 12 février, sélectionnées parmi 112 vidéos par trois jurys. Trois films ont été récompensés, l’un par un jury présidé par Domnique Faruggia et les deux autres dirigés respectivement par Michel Derbesse, président de l’Unisep, une association de lutte contre la sclérose en plaques, et par le public.

Plus de 50.000 internautes ont déjà visionné ces vidéos, qui tournent autour des préjugés liés à la sclérose en plaques. Elles seront diffusées lors des 5èmes journées nationales de lutte contre la sclérose en plaques, du 21 au 28 mars prochains, dans des cinémas et à la télévision.

La vidéo sélectionnée par le grand jury, présidé par Michel Faruggia, est intitulée "Le petit poucet" et réalisée par Elsa Blayau. D’une durée de 35 secondes, elle explique au grand public ce qu’est la sclérose en plaques.

En utilisant des images comme un métronome et une poupée vaudou par exemple, elle illustre les symptômes de cette maladie du système nerveux central : fatigue, douleurs intenses. Cette maladie touche aujourd’hui 80.000 personnes, c’est la première cause de handicap neurologique chez l’adulte jeune.

Les deux autres vidéos, primées par les associations et par le public, expliquent aussi les symptômes de cette maladie, en une minute. Elles s’intitulent "SEPossible" et "SEPasMadonna", noms tirés de l’acronyme de la sclérose en plaques, SEP. Elles sont elles aussi diffusées sur le site de l’Unisep.

Site : www.unisep.org

Afficher article  Bourgogne : la plus faible récolte depuis dix ans
La récolte 2008 en Bourgogne est « en baisse de 5,3 % par rapport à 2007 et de 4,4 % par rapport à la moyenne des cinq dernières années », a annoncé, vendredi dans un communiqué, le Bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne (BIVB).
Une récolte qui équivaut « à 193 millions de bouteilles, pour une surface de production quasiment stable (- 0,2 %) à 27 626 hectares » et qui est « la plus faible en volume depuis 10 ans », hormis la faible récolte de 2003 due à la sécheresse.
Le crémant progresse toujours
Cette baisse affecte de façon égale (à - 6 %), les vins rouges (60 millions de bouteilles) et les vins blancs (116 millions), notamment les AOC régionales et les vins du Mâconnais.
Seul le crémant de Bourgogne poursuit sa croissance « avec un nouveau record à près de 17 millions de bouteilles (+ 2,6 %), soit près de 9 % de la récolte en Bourgogne, contre 29 % pour les vins rouges, 1 % de rosés et 60 % pour les blancs », a précisé le BIVB.
Avec le niveau « particulièrement bas des stocks » dans les chais en juillet 2008 (le plus faible depuis 1999), le vin disponible pour cette campagne de commercialisation « n'est donc que de 2,7 millions d'hectolitres (360 millions en équivalent bouteilles), soit 10 % de moins qu'en 2005 ou 2006 », a conclu le BIVB.
Afficher article  Et Sabine a répondu... oui !
Sabine Suray aime les choses qui sortent de l'ordinaire. Avec la demande en mariage qui lui a été faite hier, elle a été servie...
Amateur de déclarations d'amour par SMS stéréotypés, rougissez de honte ! Messieurs, vous qui pensez que faire la vaisselle aujourd'hui suffira à redorer votre blason d'amoureux, allez vous cacher ! Nous tous, hommes plus ou moins inspirés par la Saint-Valentin, venons de prendre une sévère leçon dans l'art de dire à l'aimée... qu'on l'aime.
Cette leçon, c'est un Dijonnais prénommé Yvan qui nous l'a infligée, avec, pour toute nouvelle technologie de l'information et de la communication, un seau de colle, un pinceau et une quarantaine d'affiches.
Voilà un peu plus de deux ans qu'il partage la vie de Sabine, jeune femme infirmière au CHU du Bocage. Et voici quelques mois que ladite Sabine lui demandait si, un jour, il se déciderait à lui réclamer enfin, cette main qu'elle tendait avec impatience.
Mystérieux, Yvan restait dans le flou, jurant seulement que, le moment venu, la déclaration sortirait de l'ordinaire. Ça tombait bien, vu que l'ordinaire, Sabine n'aime pas trop.
« Prend ton appareil photo »
En ce jeudi soir, avant-veille de la Saint-Valentin, elle avait trouvé son Yvan un peu bizarre. « C'est quelqu'un de discret par nature, souligne-t-elle, je savais seulement qu'il voulait me faire une surprise au moment de me demander en mariage. »
Vendredi matin, Yvan appelle Sabine, ne lui donnant que cette information énigmatique : « Regarde bien sur le chemin qui va te mener à ta voiture et prend ton appareil photo… » Sabine n'a pas à aller très loin pour comprendre : à peine sortie de la cour de l'immeuble où elle réside, elle tombe sur une affiche couleur fuchsia - sa préférée - qui porte le message suivant : « Sabine, je t'aime ! Je te le demande tout de go ! Veux-tu m'épouser ? »
La couleur fuchsia, l'expression « Tout de go », si familière dans la bouche de Sabine… Pas de doute possible, il ne peut s'agir que d'Yvan. Le plus drôle, c'est que la jeune femme va découvrir deux, trois, dix… quarante affiches identiques qui jalonnent le chemin la conduisant à sa voiture, garée près de l'hôpital général.
« Je n'en revenais pas, sourit-elle, je riais toute seule et j'étais émue. En plus, il avait seulement écrit Sabine : toutes les Sabine ont pu le prendre pour elle, après tout. Il y a même quelqu'un qui avait griffonné « oui » sur l'une des affiches. »
Poésie et pot de colle
Naturellement, en ayant placé la barre aussi haut, Yvan méritait une réponse à la hauteur. Sabine a réfléchi avant de décrocher son téléphone et d'appeler le Bien public, tout en étant persuadée que nous n'allions pas accepter sa requête. « J'ai pensé que lui donner ma réponse dans les colonnes du journal, c'était la meilleure des solutions. »
Cette réponse, inscrite en gros en titre de cet article, va sans doute persuader Yvan que son travail d'afficheur nocturne n'aura pas été vain. Il aurait même craint, à un moment, qu'une demande aussi clairement affichée ne lui cause des problèmes avec la police.
Sans le savoir, Yvan venait non seulement de montrer à l'élue de son cœur qu'il était simplement quelqu'un de bien, mais, de plus, après son geste, l'expression « colleur d'affiches » toujours associée aux campagnes électorales, prend d'un coup une tournure nettement plus poétique.
« Yvan et moi, concluait Sabine, nous avons passé suffisamment de Saint-Valentin seuls, chacun de notre côté, pour ne pas apprécier à sa juste valeur ce moment, à présent que nous sommes ensembles. »
Au fait, au risque de nous répéter, Yvan, si vous lisez ces lignes, sachez qu'elle a dit oui.

Berty ROBERT 14/02/09 Le Bien Public