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Afficher article  Des substituts de cannabis vendus comme des encens classés comme stupéfiants
Des mélanges de plantes, utilisés comme substituts de cannabis et vendus comme des encens sur des sites Internet, viennent d’être classés dans la catégorie stupéfiant, par un arrêté du ministère de la Santé publié au JO du 27 février. Le classement de ces mélanges vendus sous les noms "Gorilla", "Spice", et "Sense", intervient en raison des propriétés pharmacologiques, des effets psychoactifs et du potentiel d’abus et de dépendance de ces substances.

Cette décision fait suite à des signalements reçus par l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), après avis de la Commission nationale des stupéfiants et des psychotropes (CNSP).

L’Afssaps a engagé, en lien avec la Direction générale de la santé (DGS), une enquête visant à évaluer les effets psychoactifs et le potentiel d’abus et de dépendance de ces mélanges.

L’analyse des échantillons collectés ou saisis en France n’a pas détecté de delta-9-THC, le principe actif du cannabis. Les analyses ont en revanche mis en évidence la présence de plusieurs cannabinoïdes de synthèse qui possèdent le même mécanisme d’action pharmacologique que le delta-9-THC.

Les cannabinoïdes identifiés dans le "Spice" en France, en Allemagne et aux Etats-Unis sont les suivants : JWH-018 / CP 47,497 et ses homologues (C6, C8 et C9) et HU-210.

Ces deux pays entre autres ont pris récemment des mesures de contrôle concernant une ou plusieurs de ces substances.

Compte tenu de ces éléments et de risques sanitaires liés à la consommation de ce type de produits, la Commission nationale des stupéfiants et des psychotropes (CNSP) du 19 février s’est prononcée en faveur de l’inscription sur la liste des stupéfiants de ces substances. La proposition de l’Afssaps sur cette base a été retenue par la ministre de la Santé.

Afficher article  La consommation mondiale de vin progresse de près de 2 millions d’hectolitres par an
Depuis une dizaine d’années, la consommation mondiale de vin connaît une tendance à la hausse d’environ 1,9 million d’hectolitres par an, rapporte Viniflhor vendredi 27 février. Selon l’Office National Interprofessionnel des Fruits, des Légumes, des Vins et de l’Horticulture, la réduction de la consommation des pays producteurs de vins est compensée par la progression de la consommation dans les autres pays où le vin se substitue aux autres alcools comme la bière et les spiritueux.

En 2008, entre 240,1 et 246,9 millions d’hectolitres de vins ont été consommés dans le monde entier.

Aujourd’hui, plus de 91 millions d’hectolitres de vin sont exportés dans le monde. La France "ne représente plus que 17% des volumes et 34% de la valeur du marché international", note Viniflhor.

Afficher article  72% des clients des grandes surfaces vont toujours au rayon presse
Lorsqu’ils font leurs courses dans les grandes surfaces, 72% des consommateurs ont le réflexe d’aller au rayon presse à chacune "de leur visite ou presque", révèle une étude NMPP vendredi 27 février. Les journaux sont même un atout pour les grandes surfaces car 41% des sondés choisissent ces magasins parce qu’ils vendent de la presse. Ce rayon du magasin est surtout fréquenté par des consommateurs qui attendent que leur conjoint finisse les courses (64%).

Près de 7 clients sur 10 (69%) fréquentent le rayon presse au moins une fois par mois, selon cette étude des Nouvelles Messageries de la Presse Parisienne (NMPP). La plupart d’entre eux passent même à l’achat (93%).

Parmi ceux qui ont l’habitude de fréquenter cette partie des magasins, 53% des consommateurs passent quasi-systématiquement à l’achat. Il faut dire que les personnes interrogées estiment que l’avantage principal de ce rayon est la possibilité de feuilleter et de lire les magazines librement (48%). Autre avantage : la diversité de la presse proposée (90%).

Les consommateurs, qui eux n’achètent pas de journaux ou de magazines en grandes surfaces, agissent de la sorte car selon eux les produits proposés sont trop chers (60%).

Cette étude a été réalisée auprès d’un échantillon de 1.020 personnes interrogées dans 20 magasins en juin 2008.